Je veux faire de ce projet une forme de journalisme ethnographique, bruxellois et très très très orienté terrain (dans la tradition de Robert E. Park), et avec une grande place laissée à la photo. Pas d’éditoriaux abstraits, pas de grandes théories, pas de mots en « istes », pas de reportages inutilement anxiogènes… Il me faut (1) des photographes, (2) des ethnologues, (3) et des journalistes, pour parler de la vie bruxelloise telle qu’ils la voient, telle qu’ils la sentent, simplement.

J’ai du respect pour les gens qui s’efforcent d’exercer ce métier incroyablement dur de journaliste. Je ne pose sur eux absolument aucun jugement (à vrai dire, le jugement le plus sévère, je le pose sur moi-même, sur mon travail de doctorant, d’observateur anxieux et inerte de la vie médiatique).

Ce journalisme « ethnographique » vise – non pas à procéder à d’infinis renvois de responsabilité vers des institutions trop abstraites, trop complexes – mais à parler modestement de ce que nous avons sous les yeux. Est-ce que ça vous parle ?

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Mais encore…

L’idée serait de commencer le travail avec de la photographie (quelqu’un s’y connaît un peu là dedans?) et par une toute petite observation de terrain, pourquoi pas à la place du Luxembourg.

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